
Née le 17 novembre 1964 à Bordeaux, dans une famille où le service public était valorisé, Pascale Ginestet a grandi avec son père militaire et sa mère, directrice d’école pendant 30 ans dans la même commune. Cette éducation lui a rapidement fait comprendre l’importance de servir sa communauté et de s’enraciner dans un territoire.
Elle a poursuivi des études en histoire à l’université de Bordeaux III, où elle a obtenu une maîtrise en histoire médiévale. En 1989, elle a réussi le concours du CAPES d’histoire, ce qui lui a permis d’enseigner pendant sept ans dans le Nord. Cette expérience lui a permis de découvrir l’humilité et l’empathie en côtoyant des élèves très défavorisés. Elle a réalisé que l’éducation dans sa seule matière d’enseignement ne suffisait pas à soutenir les jeunes et leurs familles comme elle l’aurait souhaité, et a compris la nécessité d’une approche globale face aux problèmes des enfants.
De retour dans le Sud-Ouest, elle a été adjointe dans un collège à Monein, puis a passé le concours de chef d’établissement en 1999. En tant qu’adjointe au lycée Marie Curie, chargée de l’enseignement technique et postbac, elle a découvert le lycée de l’Arrouza à Lourdes lors de l’inauguration du restaurant d’application, un véritable coup de cœur pour cet établissement. À partir de 2009, elle a eu l’honneur de le diriger, marquant le début de son histoire avec cette ville.
Durant ses huit années à la tête du lycée professionnel de Lourdes, elle a eu le privilège de participer à l’accueil du Pape Jean-Paul II, le lycée servant de support logistique pour la restauration des forces de l’ordre. Elle a également eu le plaisir d’inscrire le lycée dans l’organisation du festival RUE BARREE, accueillant les artistes à l’internat et à l’hôtel d’application, tout en mobilisant la section cuisine pour assurer la restauration rapide de l’événement. En collaboration avec l’association de L’Etoile Bleue, le lycée a participé à des événements avec la ville jumelée de Częstochowa. Ces actions lui ont permis de travailler main dans la main avec les municipalités successives, quelle que soit leur couleur politique, pour organiser le traditionnel repas des aînés.
Après huit années enrichissantes au lycée de Lourdes, elle a été mutée au collège Desaix, puis au collège de Séméac. Cependant, son lien avec Lourdes est resté fort, au point d’y acquérir une maison et de s’y installer définitivement.
Son engagement aux côtés de Gérald Capel découle de rencontres sincères et d’un constat partagé : Lourdes mérite de retrouver son éclat. Elle ne connaît ni le Maire actuel ni son équipe et n’est affiliée à aucune continuité politique, n’étant pas la plus régionale de l’étape. Cependant, elle vit à Lourdes, observe et écoute. Elle a constaté la fermeture des commerces, la transformation du centre-ville autour du secteur bancaire et des assurances, ainsi que l’appauvrissement de l’offre culturelle et festive, et la lente dégradation des infrastructures de la voirie et de la ville. Elle aimerait voir la ville retrouver dynamisme, propreté, sécurité et un art de vivre. Lourdes peut et doit changer pour retrouver sa place dans le département, en tant que ville accueillant le monde.
Avec son expérience professionnelle et ses compétences en éducation, gestion et sécurité, elle est déterminée à mettre son savoir-faire au service de la population lourdaise, car le service public est dans son ADN.


