Les Lourdais méritent la vérité.
Depuis des mois, Thierry Lavit se gargarise d’un plan à 97 millions d’euros. Mais quand on gratte le vernis de cette communication « bling-bling », que reste-t-il ?
Un bilan qui fait « Pschitt », entre recyclage de vieux projets, gaspillages révoltants et manque total de vision.
1. Le Pont Peyramale : Le naufrage à 2 millions d’euros
Thierry Lavit a brisé un projet prêt à démarrer en 2020 pour satisfaire un ego démesuré avec un « pont papillon » impossible à financer.
Le gaspillage : 2 millions d’euros d’argent public jetés au Gave en indemnités de rupture et études inutiles.
La facture : Une part communale qui explose, passant de 25 % à 40 %.
Le retard : Six ans de galère pour une ouverture en 2026 alors que tout était prêt.
2. Le Palais des Congrès : Une ambition bradée
Lourdes a la capacité hôtelière pour des sommets mondiaux, mais pas l’outil pour les accueillir.
La déception : Le projet de 15 millions d’euros est devenu un simple auditorium.
L’erreur : Un auditorium coûte de l’argent (centre de coûts) là où un vrai Palais des Congrès en rapporte (développement économique).
3. Pic du Jer : Le rendez-vous manqué du VTT
Le trésor naturel de Lourdes est sacrifié sur l’autel du manque de moyens.
Baisse d’ambition : On passe d’un centre d’entraînement à 2,3 M€ à un « Rail Park » à 783 000 €.
Conséquence : La ville n’a pas su retenir la Coupe du Monde de VTT, une vitrine mondiale inestimable.
4. Château de Soum : Vers une confiscation policière ?
Le château, fermé depuis 6 ans, doit redevenir le bien des Lourdais.
Le projet Lavit : Y installer un hôtel de police fusionné au mépris du stationnement des riverains et des élèves du lycée hôtelier.
Notre vision : Réouvrir le château pour les associations et créer une salle de réception digne de ce nom pour les familles.
5. Accessibilité : L’ADN de Lourdes ignoré
Une ville qui accueille des malades devrait être la référence nationale en accessibilité.
Constat : Rien n’a avancé, les diagnostics de signalétique piétonne dorment dans les tiroirs.
Urgence : Rendre enfin la ville praticable de la gare aux sanctuaires pour nos aînés et les personnes en situation de handicap.
6. Cœur de ville : Des places sans âme
Les 5 millions d’euros prévus pour les places Marcadal, Peyramale et Champ Commun ont été réduits à la portion congrue.
Échec : Les Halles gourmandes ne sont jamais sorties de terre.
Abandon : On a manqué le renouveau esthétique et l’attractivité du centre-ville.
7. Développement Économique : Le grand vide
La municipalité actuelle ne sait pas parler aux entreprises, et cela se voit.
Centre de Dialyse : Les 3,5 M€ pour une pépinière d’entreprises se sont évaporés.
Rue du Bourg : Un million d’euros promis pour revitaliser ce secteur historique, mais quasiment rien n’a été fait.
8. Le recyclage « NPNRU » (L’Ophite)
C’est le plus gros morceau du PAL, mais c’est une imposture politique.
Déjà financé : Les 50 millions d’euros étaient déjà actés et lancés avant 2020.
Malfaçons : Absence de rampes d’accès pour les handicapés et manque total de végétalisation dans les nouveaux espaces.
Le « Plan Avenir Lourdes » n’est pas la baguette magique que Thierry Lavit essaie de vous vendre. Après une analyse rigoureuse, le constat est sans appel : Lourdes a été mise à l’arrêt par une gestion irrationnelle et un manque de courage politique.
📉 Le PAL démystifié : 97 millions… ou seulement 10 ?
Ne vous laissez pas abuser par les gros chiffres. Voici le bilan réel de la mandature sortante :
56 % de recyclage : Plus de 54 millions d’euros étaient déjà financés ou engagés avant 2020 (L’Ophite, Caserne des pompiers, Musée Pyrénéen).
30 millions d’euros d’abandons : Un tiers des actions promises n’a jamais vu le jour.
La réalité : Sur les 6 ans de mandature, Thierry Lavit n’a été capable de sortir que 10 millions d’euros de nouveaux projets réels
💸 Un gaspillage qui pèse sur vos impôts
Le maire sortant se targue de ne pas avoir emprunté, mais à quel prix ?
Il a préféré jeter 2 millions d’euros dans le Gave pour le pont Peyramale par simple entêtement politique.
Il a augmenté les charges de personnel de 3 millions d’euros entre 2020 et 2026 en recrutant massivement des cadres au lieu de financer les travaux du quotidien.
S’il avait géré la ville en « bon père de famille », la totalité des 23 actions du PAL serait aujourd’hui terminée.
🤝 Notre engagement : Un Nouveau Souffle pour Lourdes
Nous ne sommes pas là pour faire de la figuration ou du « bling-bling ». Dès le 16 mars, notre équipe s’engage à :
Reprendre le PAL avec sérieux pour débloquer l’immobilisme actuel.
Restaurer le dialogue avec nos partenaires (Agglo, Région, État) pour ne plus être isolés.
Prioriser l’efficacité : Chaque euro dépensé doit servir l’attractivité de la ville et le bien-être des Lourdais, pas l’image du maire.
Le 15 mars, ne vous trompez pas de diagnostic. Votez pour une équipe de compétence, votez « Lourdes, un nouveau souffle » avec Gérard Capel !
Retrouvez toutes nos vidéos sur notre chaine YouTube : https://studio.youtube.com/channel/UCiFIyj-ClHY4Z7TnB98Csqw/videos/upload?filter=%5B%5D&sort=%7B%22columnType%22%3A%22date%22%2C%22sortOrder%22%3A%22DESCENDING%22%7D


