En conclusion de sa conférence de presse, Gérald Capel a tenu à défendre avec force le respect de la démocratie locale.
Face à la multiplication, en seulement quelques jours, d’articles élogieux consacrés au bilan du maire sortant Thierry Lavit, il s’est interrogé publiquement sur l’équité du traitement médiatique.
Qualifier le maire actuel de « grand favori » de l’élection, sans fondement démocratique clair, revient selon lui à mépriser les Lourdaises et les Lourdais, seuls légitimes pour décider de l’avenir de leur ville.
Gérald Capel dénonce une atteinte au pluralisme, à la neutralité et au droit à un vrai débat contradictoire. Il affirme que le ressenti qu’il recueille sur le terrain est bien différent de celui relayé par certains médias, et alerte sur un climat démocratique préoccupant à Lourdes.
À douze semaines du scrutin, il appelle à une campagne menée avec détermination, transparence et respect des citoyens, en rupture avec la méthode actuelle. Enfin, il pose une question simple mais essentielle : les médias accorderont-ils le même espace, la même visibilité et les mêmes moyens à l’ensemble des candidats pour permettre un choix éclairé aux électeurs ?


